![]() Un homme de famille impliqué dans sa communauté .W. Edwin
Sowter
était le fils de Samuel Sowter, que l'on a décrit en 1899
comme un "ancien
résidant d'Aylmer" alors dans sa 80e année et gravement
malade.
Serait-ce de son père, originaire de Londres en Angleterre, pays
qui s’enracine
profondément dans le passé, que le jeune Sowter aurait
hérité d'un grand intérêt
pour la nature et l'histoire? On ne peut que le soupçonner.Le 4 septembre, 1882 T.W. Edwin Sowter épousa Theresa Larue (appuyez ici pour lire sa notice nécrologique), la fille du premier notaire d'Aylmer (André Larue et Sara McNally) dans l'église anglicane de cette communauté, l'église Christ Church. Ils ont eu quatre enfants: deux fils, Edwin et Thomas, et deux filles, Maud (la future Madame John Forsythe) et Dorothy (la future Madame Joseph Sullivan).
En tant que membre de la paroisse anglicane Christ Church du village d'Aylmer, Québec, T.W.E. Sowter a laissé une marque indélébile à l'intérieur des murs de ce lieu de culte patrimonial de la rue Charles dans lequel il s'était marié. Muettes, au sommet des murs de l'enceinte de prière, les paroles d'un texte biblique peintes en or par Sowter témoignent de son engagement envers son église et sa communauté (texte ici). Les notices
nécrologiques de T.W.E. Sowter font l'éloge de sa
contribution à des manuels
d'histoire destinés à l'usage d'écoliers du niveau
primaire (The Child's History of Canada de Henry
H. Miles). À date, nos efforts pour identifier les
sections rédigées par
Sowter n'ont pas porté fruit. Cependant, il devient
évident que Sowter ne
cherchait pas la reconnaissance publique. Il
était plutôt animé par le
désir de faire connaître et apprécier les
anciens résidants de la vallée de la rivière des
Outaouais. Une preuve de
cette motivation d'enrichir le grand public des résultats de ses
recherches se
retrouve dans une série d'articles publiée dans les pages
du Saturday Evening Citizen en 1926 (appuyez ici
pour en apprendre davantage). À
cette époque, la
publication de descriptions vives et colorées dans les journaux,
et les textes
scolaires constituaient les moyens par excellence d’atteindre le plus
grand nombre
de personnes possible. |
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