Les secrets de la civilisation MAYA
TRÉSORS du Musée canadien des civilisations et Musée canadien de la guerre
Stefansson, Dr. Anderson and the Canadian Arctic Expedition, 1913–1918: A Story of Exploration, Science and Sovereignty
Estampes inuites… inspiration japonaise. Les débuts de la gravure dans l’Arctique canadien
North American Aboriginal Hide Tanning: The Act of Transformation and Revival

Les secrets de la civilisation MAYA
Par Justin Jennings, Martha Cuevas García, et Roberto López Bravo
72 pages, 65 images, 20,32 x 12,70 cm, broché
ISBN 978-0-660-97446-0
Prix spécial : 5 $ (taxe incluse)
Comprend 15 $ en coupons pour le Musée et des rabais pour devenir membre.
Français (publ. aussi en anglais sous le titre: Maya: Secrets of Their Ancient World)
Avril 2012
Enveloppée de mystère depuis des siècles, la culture des Mayas anciens est enfin révélée. Ce livre et l’exposition qui l’accompagne présentent une vue d’ensemble captivante et actualisée de cette civilisation légendaire qui a connu un apogée incroyable il y a mille ans en Méso-Amérique puis s’est éteinte mystérieusement. Découvrez des pyramides majestueuses construites pour les dieux mais abandonnées dans la jungle. Apprenez l’histoire des rois divins, les rituels mortels et les réalités de la vie quotidienne. Laissez-vous émerveiller par des systèmes de mesure du temps et d’écriture qui intriguent les spécialistes et les mettent à l’épreuve depuis des générations. Ce catalogue de 72 pages faisant autorité contient plus de 60 images en couleur d’artefacts exceptionnels.
TRÉSORS du Musée canadien des civilisations et Musée canadien de la guerre
Par FRANK CORCORAN ET VICTOR RABINOVITCH
172 pages, 190 figures, 9″ X 11″, broché
978-0-660-97345-6
49,95 $
mai 2011
Les « ancêtres » du Musée des civilisations et du Musée de la guerre ont amorcé une collection d’objets précieux il y a plus de 150 ans. C’est parmi quelque 4 000 000 d’artefacts et de spécimens que des centaines d’objets ont été retenus pour cet ouvrage; plusieurs d’entre eux sauront, sans l’ombre d’un doute, faire vibrer de nombreux lecteurs. Ces magnifiques objets sont une fenêtre sur notre monde; il en va ainsi du dernier « Red Ensign » qui flotta sur la Colline du Parlement tandis qu’un débat explosif faisait rage quelques étages plus bas; du revolver trouvé dans la poche d’un homme qui fut subséquemment pendu pour l’assassinat de l’un des Pères de la Confédération; d’un présent qui ne fut jamais offert à Charles de Gaulle; ainsi que des médailles et des souvenirs ayant appartenu à des héros militaires du Canada qui ont pris part à des guerres qui se sont déroulées sur divers théâtres d’opérations.
Les artefacts illustrés dans cet ouvrage sont des objets ethnographiques exceptionnels, des spécimens archéologiques, ainsi que des objets d’or, d’argent, de bronze ou d’ivoire qui se démarqueraient dans n’importe quelle collection nationale. Tous ces objets proviennent du plus vaste et du plus populaire musée du Canada. Les artefacts sont magnifiquement photographiés et des explications claires sont données pour chacun. L’évolution et le développement de ces deux grands Musées et le récit de leur collection nationale sont également passés en revue dans les textes introductifs.
Frank Corcoran a passé la majeure partie de sa vie active au Musée canadien des civilisations et dans les organismes qui l’ont précédé, exerçant la plupart du temps les fonctions de cadre supérieur dans le domaine des programmes publics. Il a oeuvré activement au processus de planification, à l’établissement et à la gestion de ce qui est aujourd’hui le plus vaste et le plus populaire des musées au Canada. Pendant les années qui ont précédé sa retraite, il s’est employé à favoriser la réalisation de films IMAX en veillant à ce que le Musée participe à la production de films sur les civilisations .
Victor Rabinovitch est président-directeur général de la Société du Musée canadien des civilisations, qui comprend le Musée canadien des civilisations et le Musée canadien de la guerre. Au cours des onze dernières années, les deux institutions ont grandement profité de son leadership, tant sur le plan de la variété des expositions offertes au public que celui du développement des auditoires et celui de l’enrichissement des
collections. C’est pendant son directorat que le Musée de la guerre a été conçu et érigé, que d’importantes rénovations ont été apportées au Musée des civilisations et que des ententes majeures de partenariats, nationaux et internationaux, ont été conclues, lesquels font maintenant partie intégrante des activités des deux institutions.
Stefansson, Dr. Anderson and the Canadian Arctic Expedition, 1913–1918: A Story of Exploration, Science and Sovereignty
Collection Mercure – Histoire no 56
Par Stuart E. Jenness
440 pages, 64 figures, 20 cartes, 17,15 X 24,13 cm, broché
ISBN 978-0-660-19971-9
39,95 $
Publié en anglais seulement
Avril 2011
Cet ouvrage offre le premier récit exhaustif d’une des grandes sagas de l’exploration et de la découverte du Grand Nord : l’Expédition canadienne dans l’Arctique de 1913-1918, dirigée par Vilhjalmur Stefansson, ethnologue et explorateur, et Rudolph M. Anderson, zoologiste. Il rappelle les réussites et les tragédies qui ont marqué l’Expédition, dont la découverte de toutes les grandes îles, sauf une, situées au nord des terres continentales canadiennes, la collecte d’une multitude de données scientifiques et d’objets précieux, ainsi que la rivalité entre les deux chefs de l’Expédition. Dans les quatre annexes sont présentés les membres de l’équipage, les cinquante-trois lieux de l’Arctique nommés en leur honneur et les endroits mentionnés dans leurs journaux, les lieux où des spécimens ont été recueillis, et les treize volumes des rapports gouvernementaux consacrés à l’Expédition. Le livre est illustré de soixante-quatre photos et comprend vingt cartes.
Stuart E. Jenness (Ph.D., Yale) est particulièrement bien placé pour raconter cette histoire. Fils de Diamond Jenness, l’un des deux ethnologues de l’Expédition, il a connu huit des quatorze membres de l’équipe scientifique, dont ses deux chefs. Après plusieurs étés à effectuer des travaux sur le terrain à titre de géologue, au Québec, dans les Territoires du Nord-Ouest et à Terre-Neuve, il a travaillé, de 1954 à 1985, comme réviseur scientifique au sein de la Commission géologique du Canada. À la retraite depuis 1985, il a dirigé la publication de l’ouvrage Arctic Odyssey: the Diary of Diamond Jenness, 1913–1916, et cosigné, avec son défunt père, Through Darkening Spectacles: Memoirs of Diamond Jenness, et il est l’auteur de l’ouvrage primé The Making of an Explorer: George Hubert Wilkins and the Canadian Arctic Expedition, 1913–1916.
Estampes inuites… inspiration japonaise. Les débuts de la gravure dans l’Arctique canadien
Norman Vorano et exposé d’Asato Ikeda et de Ming Tiampo. Avec le concours de Kananginak Pootoogook.
100 pages, 49 oeuvres d’art, 22 photos, 22,9 x 25,4 cm, broché
ISBN 978-0-660-97374-6
29,95$
Français (publ. aussi en anglais sous le titre: Inuit Prints: Japanese Inspiration)
Janvier 2011
L’Arctique canadien, il y a un peu plus de cinquante ans. Une collectivité inuite vivant dans la localité isolée de Cape Dorset s’initie aux techniques traditionnelles de l’estampe japonaise grâce à James Houston, un artiste qui revient du Japon. Il y a étudié la gravure auprès du maître Un’ichi Hiratsuka, un virtuose de l’estampe à qui l’on vouait une grande admiration. L’histoire étonnante de cette aventure artistique qui porta des fruits est au coeur du présent ouvrage qui accompagne une exposition avant-gardiste. Il comprend deux articles de fond et présente 49 oeuvres d’art uniques, d’un grand raffinement esthétique. Chacune est accompagnée d’une description. Parmi ces oeuvres, on compte plusieurs estampes réalisées par des artistes inuits entre 1957 et 1963, des gravures japonaises apportées à Cape Dorset en 1959, ainsi que des créations inédites du Canadien James Houston. Le livre illustre comment les graveurs de Cape Dorset, tout en étant sensibles à certaines influences japonaises, ont créé leur propre langage artistique. Le lecteur trouvera également dans ces pages des propos du regretté Kananginak Pootoogook, un célèbre graveur de Cape Dorset, ainsi que des photographies prises au Japon et à Cape Dorset au milieu du XXe siècle et jamais diffusées.
Norman Vorano, Ph. D., est conservateur de l’art inuit contemporain au Musée canadien des civilisations de Gatineau, au Québec. Diplômé du programme d’études visuelles et culturelles de l’Université de Rochester, dans l’État de New York, ses champs de recherches comprennent l’art inuit traditionnel et contemporain, de même que l’art autochtone en Amérique du Nord. Il est membre du conseil d’administration de la Native American Art Studies Association et fellow de la Société géographique royale du Canada. Il travaille présentement à la réalisation d’une exposition et à la rédaction d’un livre consacrés aux artistes contemporains de Cape Dorset.
North American Aboriginal Hide Tanning: The Act of Transformation and Revival
Par Morgan Baillargeon
156 pages, 21,59 x 27,94 cm, 178 figures, broché
ISBN 978-0-660-19969-6
29,95$
Anglais seulement
Décembre 2010
North American Aboriginal Hide Tanning: The Act of Transformation and Revival décrit les méthodes, les outils et les aspects spirituels d’un art qui à une certaine époque a failli disparaître. Au cours d’une recherche qu’il a poursuivie pendant une trentaine d’années, l’auteur a interrogé plus de 40 tanneurs des Territoires du Nord-Ouest à l’Oklahoma. Le fruit de ces entrevues est un ouvrage qui comporte des chapitres sur 15 tanneurs différents, et donne leurs recettes, des informations pratiques sur les outils et les techniques ainsi que des conseils utiles pour ceux qui voudraient tâter de ce procédé traditionnel.
Bien que ne se voulant pas un guide pratique complet, North American Aboriginal Hide-Tanning: The Act of Transformation and Revival ne manquera pas de susciter chez le lecteur le désir d’en savoir davantage.




