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Paix – L’exposition

Paix – L’exposition
par Amber Lloydlangston et Kathryn Lyons
mai 2013, ISBN 978-0-660-97455-2
112 pages, 52 images, 15 x 15 cm, broché
9,95 $ (aussi en anglais)
Comprend des bons de réduction

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Le Canada a été façonné par des gens qui ont œuvré pour la défense de la paix : ils ont agi à titre de négociateurs compétents, ont fourni de l’aide humanitaire, ont pris les armes ou ont manifesté contre la guerre et l’armement. Paix – L’exposition constitue la première grande exposition consacrée aux nombreux moyens utilisés par les Canadiens pour se porter à la défense de la paix. Elle regroupe plus de 300 artefacts uniques et remarquables qui illustrent 12 épisodes historiques et invite les visiteurs à ajouter leur voix au concert pour la paix.

Ce catalogue-souvenir présente la riche histoire de la paix au Canada à partir de quelque 50 illustrations, accompagnées d’une chronologie des épisodes clés. Il invite tous les Canadiens à mieux comprendre la paix, puissant moteur d’action et de changement de notre passé. Une histoire qui se poursuit encore aujourd’hui.

Rewriting Marpole

Rewriting Marpole
The Path to Cultural Complexity in the Gulf of Georgia

par Terence N. Clark
avril 2013, ISBN 978-0-7766-0794-8
Collection Mercure, Archéologie no 172
265 pages, 44 illustrations, 17 x 24 cm, brochée
55 $ (en anglais seulement)
Commandes commerciales : Les Presses de l’Université d’Ottawa

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Ce livre se penche sur les transformations qu’a connues la culture préhistorique du détroit de Georgia, sur la côte nord-ouest de l’Amérique du Nord, pendant le complexe de Locarno-Beach (3500-1100 BP) et celui de Marpole (2000-1100 BP). Contrairement à la culture de Locarno-Beach, celle de Marpole est réputée avoir toutes les caractéristiques d’une culture de chasseurs-cueilleurs de la côte nord-ouest : inégalité héréditaire, ménages à plusieurs familles, économies de réserve, propriété et accumulation des ressources, etc.

Ce livre s’appuie sur l’analyse d’artefacts et d’assemblages fauniques, mais aussi de données relatives à l’art et à l’architecture mortuaire recueillies sur 164 composantes de sites archéologiques autour du détroit de Georgia. Les lieux géographiques et la distribution des données ethnographiques ont également été comparés aux données archéologiques. Les recherches ont mené à la mise au point d’un nouveau modèle statistique, l’Integrative Distance Analysis [analyse de synthèse à distance].

Les résultats de l’analyse montrent que la culture de Marpole n’était pas simplement un phénomène régional, mais qu’elle s’étendait plus loin dans le temps et l’espace qu’on l’avait cru jusque-là. Les assemblages d’artefacts associés à la culture de Marpole étaient limités aux régions du fleuve Fraser, du nord des îles Gulf et de certaines portions de l’île de Vancouver.

En revanche, le territoire ethnographique des Salish des détroits ne comportait aucun artefact de la culture de Marpole, mais des objets attestant de la culture de Locarno-Beach dans ses stades ultimes. Le motif trouvé sur les artefacts était reproduit en art et architecture mortuaire, soulignant de véritables différences culturelles entre les deux cultures, au-delà de simples anomalies statistiques.

Terence Clark est entré au Musée canadien des civilisations en 2011 comme conservateur en archéologie de l’Ouest canadien. Il est détenteur d’un doctorat de l’Université de Toronto. Il a été chercheur et professeur au University College de Londres et à l’Université de Toronto. Il est spécialiste de l’analyse spatiale, des systèmes d’information géographique et des statistiques. Ses recherches portent sur les transformations sociales et économiques survenues pendant la préhistoire, sur la gestion des ressources et sur l’identité collective dans les collections archéologiques des régions côtières de la Colombie-Britannique.

Women’s Work, Women’s Art

Women’s Work, Women’s Art
Nineteenth-Century Northern Athapaskan Clothing

par Judy Thompson
mars 2013, ISBN 978-0-7735-4159-7
336 pages, 204 images, 23 x 28 cm, brochée
59,95 $ (en anglais seulement)
Commandes commerciales : McGill-Queen’s University Press

 

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Women’s Work, Women’s Art témoigne des traditions orales des Athapaskan et présente des entrevues avec divers membres de la communauté ainsi que des écrits de négociants, d’explorateurs et de missionnaires. Enrichi par quantité d’éléments visuels – des croquis rares et anciens aux photographies du XXe siècle, cet ouvrage propose une étude fascinante et approfondie sur les vêtements et la culture de ce peuple.

Les vêtements faits de peaux d’animaux tannées offraient aux Athapaskan du Nord une protection contre un environnement difficile. Ils étaient également une forme d’expression artistique, révélant l’identité ethnique et l’état physique, social et spirituel de celui qui les portait. Les riches attributs de ces vêtements ornés de piquants de porc-épic, de franges et de pigments constituent un élément distinctif de la culture traditionnelle des peuples autochtones du subarctique occidental de l’Amérique du Nord.

Women’s Work, Women’s Art est l’aboutissement de plus de 40 années de recherche; c’est la première étude approfondie de cet aspect peu connu de la culture athapaskane. Incluant tous les groupes athapaskans du Nord, l’ouvrage fait la chronique d’une période où la culture autochtone a connu d’importants changements, mais où les traditions anciennes ont persisté parmi les femmes qui confectionnaient et décoraient ces vêtements. Différents chapitres sont consacrés à chacun des sujets : les rôles et les fonctions des vêtements dans les sociétés athapaskanes, la technique de l’élaboration et de la création des vêtements ainsi que les styles régionaux caractéristiques.

Judy Thompson a récemment pris sa retraite; elle était jusque-là conservatrice de l’ethnologie du subarctique occidental au Musée canadien des civilisations. Elle est l’auteure de plusieurs publications sur la culture matérielle et les traditions artistiques des Athapaskan du Nord.

L’exploitation du phoque à l’embouchure du Saguenay par les Iroquoiens de 1000 à 1534

L’exploitation du phoque à l’embouchure du Saguenay par les Iroquoiens de 1000 à 1534
par Michel Plourde
janvier 2013, ISBN 978-2-7603-0793-3
Collection Mercure, Archéologie no 171
274 pages, 141 illustrations, 17 x 24 cm, brochée
65 $ (en français seulement)
Commandes commerciales : Les Presses de l’Université d’Ottawa

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Au cours du Sylvicole supérieur (1000 à 1534), le secteur de l’embouchure du Saguenay aurait été exploité par des Iroquoiens du Saint-Laurent en quête de ressources marines, plus particulièrement de phoques. Ces groupes provenaient vraisemblablement de la région de Québec, où se trouvaient leurs camps de base. Ils auraient ainsi développé une forme d’adaptation aux ressources marines de l’estuaire, faisant d’eux les Iroquoiens les plus mobiles de toute la vallée du Saint-Laurent. Dans cette étude, l’auteur soutient que l’exploitation des mammifères marins fut pratiquée en deux temps, d’abord au printemps par des chasseurs masculins attirés par le phoque du Groenland, puis en été par des familles entières profitant de la présence de phoques gris et communs. Les sous-produits de la chasse au phoque auraient été utilisés comme réserves de nourriture, matières premières ou monnaie d’échange. L’auteur formule également l’hypothèse que ces excursions dans l’estuaire n’étaient pas nécessairement liées à la précarité de l’agriculture dans la région de Québec puisque cette pratique aurait été adoptée tardivement, soit au début du XIVe siècle et peut-être même à partir du XVe siècle.

Archéologue et spécialiste de la préhistoire du Québec, Michel Plourde travaille comme consultant en archéologie auprès de différents organismes publics, parapublics et privés. Il est également chargé de cours au Département d’histoire de l’Université Laval depuis 2007, où il enseigne les techniques de fouille archéologique aux étudiants du premier cycle. Titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en archéologie du Département d’anthropologie de l’Université de Montréal, l’auteur s’est penché, entre autres, sur l’utilisation de la céramique chez des groupes amérindiens vivant en dehors des principaux foyers de production, soit dans l’estuaire du Saint-Laurent et en Jamésie. Ses écrits ont notamment porté sur la locali¬sation potentielle de Stadaconé, les techniques de chasse au phoque chez les Amérindiens du Québec méridional et la contribution des petits sites archéologiques à la compréhension de l’économie des groupes nomades.

Vodou

Vodou
par Mauro Peressini et Rachel Beauvoir-Dominique
novembre 2012, ISBN 978-0-660-97451-4
108 pages, 67 images, 15 x 15 cm, broché
Comprend 15 $ de bons de réduction pour le Musée et des rabais pour devenir membre.
9,95 $ (aussi en anglais)

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L’exposition Vodou comprend plus de 300 artefacts étonnants issus de la Collection Marianne Lehmann, collection connue dans le monde entier. Vodou démystifie une tradition spirituelle toujours très vivante en Haïti et parmi les Haïtiens de la diaspora. Façonné par des siècles d’esclavage, d’oppression et de résistance, le vodou haïtien se trouve à des lieues des mythes véhiculés par Hollywood. C’est à la fois une spiritualité et un mouvement culturel qui célèbre le passé et le présent du peuple haïtien. Dans ce catalogue souvenir, plus de 60 magnifiques photographies témoignent de la vitalité du vodou haïtien dont sont empreints les artefacts de l’exposition. L’iconographie s’accompagne de textes explicatifs et descriptifs qui permettent au lecteur de mieux comprendre la complexité de cette spiritualité et la fascination qu’elle continue d’exercer.

Mauro Peressini est le conservateur responsable du Sud-Ouest de l’Europe et de l’Amérique latine au Musée canadien des civilisations (MCC). Il détient un doctorat en anthropologie de l’Université de Montréal et ses domaines de recherche sont l’immigration au Canada, les identités socioculturelles, le multiculturalisme et, plus récemment, les religions au Canada. Parmi ses expositions antérieures au MCC, mentionnons Presenza : un nouveau regard sur l’héritage italo-canadien, Pompeii et Les Grecs.

Rachel Beauvoir-Dominique est anthropologue et membre fondatrice de la Fondation pour la préservation, la valorisation et la production d’oeuvres culturelles haïtiennes et d’autres organisations à finalité apparentée. Elle est coauteure, avec Didier Dominique, de Savalou E, livre primé par la Casa de las Américas. Elle est également auteure de L’ancienne cathédrale de Port-au-Prince : perspectives d’un vestige de carrefours ainsi que de nombreux articles. Professeure à l’Université d’État d’Haïti, elle fut directrice du Département d’anthropo-sociologie et responsable de la section Culture du Vice-rectorat à la recherche. Elle a contribué à la présentation des versions européennes de l’exposition Vodou et participe en tant qu’experte à de nombreux congrès internationaux.

Une histoire culturelle de l’uniforme infirmier

Une histoire culturelle de l’uniforme infirmier
par Christina Bates
novembre 2012, ISBN 978-0-660-97443-9
284 pages, 153 images, 22 x 27 cm, broché
39,95 $ (aussi en anglais)

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Lisez un chapitre > (fichier PDF, 4,4 Mo)

Cette toute première analyse en profondeur des vêtements portés par le plus grand groupe de professionnels du système de santé se penche sur le rôle de l’uniforme dans la création de l’identité infirmière depuis plus de cent ans.

L’adoption de l’uniforme infirmier à la fin du XIXe siècle relevait d’une stratégie de légitimation des premières écoles de nursing en Amérique du Nord. D’abord variés et expérimentaux, les modèles des uniformes empruntèrent, dès le début du XXe siècle, à la mode du temps mais aussi aux tenues militaires, scientifiques et religieuses. L’uniforme sera bientôt standardisé pour être essentiellement composé d’une robe bleue ou rose ainsi que d’une coiffe, d’une bavette et d’un tablier immaculés et fortement empesés. Il restera le même jusque dans les années 1970 alors que les changements sociaux et une nouvelle conception de l’éducation en sonneront le glas, la tenue de chirurgie, plus pratique, étant généralement adoptée. En s’arrêtant aux considérations d’âge, de sexe, de classe et d’origine ethnique, ce livre montre que l’uniforme contribue à une nouvelle culture du nursing et à la réflexion sur le travail infirmier.

Abondamment illustrés d’images de vrais vêtements et de plus de 150 caricatures, dessins et photographies d’époque, les dix chapitres de cet ouvrage traitent de l’uniforme à l’hôpital, dans les écoles et les résidences d’infirmières, et dans la collectivité. Une histoire culturelle de l’uniforme infirmier saura intéresser les infirmières et les infirmiers, les historiens et les spécialistes du costume.

« L’uniforme est riche de signification et Christina Bates réussit d’une main de maître à en révéler tous les aspects. Elle a judicieusement centré ses recherches sur les artefacts existants ainsi que sur les témoignages apportés par une grande diversité de sources visuelles et écrites. Ce livre, rédigé avec érudition et brio, constitue une contribution inestimable à l’étude du vêtement et de la société. »
Jane Farrell-Beck, professeure émérite, Université d’État de l’Iowa

« Voilà un livre important qui situe l’uniforme non seulement dans le contexte scolaire et hospitalier mais dans le milieu de vie même de l’infirmière. Le rôle de l’uniforme dans la création de l’identité infirmière est un aspect du nursing dont l’étude approfondie faisait défaut. Les spécialistes de l’histoire des soins infirmiers y verront une lecture incontournable. Une histoire culturelle de l’uniforme infirmier rappellera aux infirmières qui ont porté l’uniforme une foule de souvenirs et sera une source d’inspiration pour celles qui leur ont succédé. »
Dre Meryn Stuart, professeure agrégée (à la retraite) de l’École des sciences infirmières et directrice de l’Unité de recherche sur l’histoire des sciences infirmières

« Voilà un livre de belle facture qui nous permet d’approfondir nos connaissances. Je suis très heureux qu’il puisse faire partie des archives du Fashion History Museum… Cet ouvrage ajoute un chapitre important à l’histoire du Canada. »
Kenn Norman, The Fashion History Museum

Christina Bates est conservatrice, Histoire de la vie privée au Canada, au Musée canadien des civilisations. Elle s’intéresse de près à l’histoire des soins infirmiers depuis 1999 alors qu’elle participe à la création de la Collection sur l’histoire des soins infirmiers au Canada. En 2005, elle était conservatrice en chef de l’exposition Une histoire de coeur – des siècles de soins infirmiers au Canada . Elle a codirigé la publication de Sans frontières – Quatre siècles de soins infirmiers canadiens, livre qui accompagnait cet événement.

Les quatre guerres de 1812

Les quatre guerres de 1812
par D. Peter MacLeod
juin 2012, ISBN 978-1-77100-106-9
96 pages, 20 x 21,5 cm, broché
19,95 $ (aussi en anglais)

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Il existe plusieurs versions d’une même histoire. La guerre de 1812, quant à elle, en propose quatre. Les Canadiens y voyaient une invasion américaine. Les Américains, une lutte contre la Grande-Bretagne. Les Britanniques, une agaçante diversion aux guerres napoléoniennes qui ravageaient alors l’Europe. Et les Autochtones américains, dont on oublie souvent le rôle important, une lutte désespérée pour la liberté, l’indépendance et la défense de leurs territoires.

Les Canadiens comme les Américains ont fait fond, entre autres, sur leur propre récit de la guerre de 1812 pour bâtir leur pays. Chacune des quatre parties au conflit a mené sa guerre et en garde des souvenirs bien distincts. Le magnifique ouvrage de Peter MacLeod, publié dans le cadre du 200e anniversaire du triste déclenchement de cette guerre, raconte quatre histoires différentes, qui correspondent aux perspectives bien particulières de ses protagonistes.

Grâce aux nombreuses images tirées de la collection du Musée canadien de la guerre et aux textes fouillés de Peter MacLeod, historien de renom, cet ouvrage fascinant jette un éclairage nouveau sur cet épisode marquant de l’histoire de l’Amérique du Nord.

D. Peter MacLeod, historien de la période ayant précédé la Confédération, est le conservateur de l’exposition 1812 créée par le Musée canadien de la guerre. Spécialiste du Canada du XVIIIe siècle, il est l’auteur des livres intitulés Les Iroquois et la guerre de Sept Ans et La vérité sur la bataille des plaines d’Abraham. Il vit à Ottawa, en Ontario.

Les secrets de la civilisation Maya

Les secrets de la civilisation Maya
par Justin Jennings, Martha Cuevas García et Roberto López Bravo
avril 2012, ISBN 978-0-660-97446-0
72 pages, 65 images, 20,32 x 12,70 cm, broché
7,95 $ (aussi en anglais)

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Enveloppée de mystère depuis des siècles, la culture des Mayas anciens est enfin révélée. Ce livre et l’exposition qui l’accompagne présentent une vue d’ensemble captivante et actualisée de cette civilisation légendaire qui a connu un apogée incroyable il y a mille ans en Méso-Amérique puis s’est éteinte mystérieusement. Découvrez des pyramides majestueuses construites pour les dieux mais abandonnées dans la jungle. Apprenez l’histoire des rois divins, les rituels mortels et les réalités de la vie quotidienne. Laissez-vous émerveiller par des systèmes de mesure du temps et d’écriture qui intriguent les spécialistes et les mettent à l’épreuve depuis des générations. Ce catalogue de 72 pages faisant autorité contient plus de 60 images en couleur d’artefacts exceptionnels.

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